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Affichage : 9894 Jurisprudence(s) trouvé(e)(s)
Arrêt
Si la Cour de Cassation avait ordonné une continuation partielle des poursuites à hauteur d’un montant qu’elle a établi, c’est à tort si le créancier, ayant été couvert par une première saisie, maintient celles pratiquées subséquemment
Cour d'appel de Commerce d'Abidjan, 1ère Ch., No 326/2024 DU 28 Mars 2024
Mise à jour le 01 Février 2025
Arrêt
Le juge des référés du Tribunal de Commerce d’Abidjan ne saurait se prononcer sur un litige de nature administrative de sorte que la Cour d’appel saisie le déclarera incompétent au profit de la juridiction idoine
Cour d'appel de Commerce d'Abidjan, 1ère Ch., No 361/2024 DU 11 Avril 2024
Mise à jour le 01 Février 2025
Ordonnance
Est bonne et valable l’acte de conversion de la saisie conservatoire en saisie-attribution qui a effectivement été signifié au débiteur contrairement à ses affirmations de sorte que la violation de l’article 83 de l’AUPSRVE alléguée, est mal fondée
Tribunal de commerce de Niamey, , No 2 DU 04 Janvier 2024
Mise à jour le 05 Février 2025
Arrêt avant-dire-droit
Par arrêt avant-dire droit, pour lui permettre d’apprécier sa qualité de représentante des enfants mineurs du decujus et de son pouvoir d’administration, la Cour d’appel peut inviter l’appelante à produire un jugement d’hérédité
Cour d'appel de Commerce d'Abidjan, 1ère Ch., No 245/2024 DU 07 Mars 2024
Mise à jour le 01 Février 2025
Arrêt
L’ordonnance de suspension des poursuites du Président de la Cour de cassation ayant été signifiée au créancier bien après que la mesure d’exécution ait été pratiquée, celle-ci ne saurait être paralysée en conséquence
Cour d'appel de Commerce d'Abidjan, 1ère Ch., No 297/2024 DU 21 Mars 2024
Mise à jour le 01 Février 2025
Arrêt
La simple apposition par le tiers saisi, de son cachet sur l’acte de saisie ne saurait en aucun cas justifier de sa propriété sur les biens saisis de sorte que sa demande de distraction est irrecevable
Cour d'appel de Commerce d'Abidjan, 1ère Ch., No 338/2024 DU 04 Avril 2024
Mise à jour le 11 Avril 2025
Arrêt
Si la Cour d’appel a infirmé le jugement qui avait résilié le contrat de bail et ordonné l’expulsion du preneur, ce dernier peut valablement saisir le juge des référés qui est dès lors compétent pour ordonner sa réintégration dans le local
Cour d'appel de Commerce d'Abidjan, 1ère Ch., No 324/2024 DU 28 Mars 2024
Mise à jour le 01 Février 2025
Arrêt
Si la Cour de cassation avait ordonné une continuation partielle des poursuites à hauteur d’un montant qu’elle a fixé, la saisie-attribution effectué à la suite de cette décision est bonne valable
Cour d'appel de Commerce d'Abidjan, 1ère Ch., No 296/2023 DU 21 Mars 2024
Mise à jour le 01 Février 2025
Arrêt
Si le contrat de bail a pris fin et que le preneur se maintient toujours dans le local, il devient un occupant sans droit ni titre qui mérite d’être condamné à payer au bailleur, une indemnité d’occupation
Cour d'appel de Commerce d'Abidjan, 1ère Ch., No 665/2024 DU 18 Juillet 2024
Mise à jour le 01 Février 2025
Ordonnance
Etant donné qu’il n’existe pas de nullité sans texte, le chef de demande sollicitant la nullité de la grosse d’une décision sera rejetée puisque l’AUPSRVE ne prévoit pas une telle mesure disponible en cas de recours notamment l’appel et le pourvoi
Tribunal de commerce de Niamey, , No 37 DU 21 Mars 2024
Mise à jour le 11 Avril 2025