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Affichage : 9908 Jurisprudence(s) trouvé(e)(s)

Ordonnance
La saisie conservatoire pratiquée sur les avoirs du débiteur au sein d’une banque doit lui être dénoncée dans un délai de huit jours de sorte qu’à défaut, la saisie sera jugée caduque et la mainlevée sera ordonnée

Tribunal de commerce d'Abidjan, , No 107 DU 17 Janvier 2024

Mise à jour le 22 Mai 2024

Jugement
Lorsque le contrat liant les parties a été résolu, le prestataire doit restituer la totalité de la somme qu’il a perçue même si le contrat stipule que les frais d’étude de dossier sont non remboursables

Tribunal de commerce d'Abidjan, , No 102 DU 17 Janvier 2024

Mise à jour le 28 Mai 2024

Ordonnance
Une entreprise individuelle n’ayant pas de personnalité juridique, l’action en résiliation du contrat de bail et en expulsion dirigée contre elle sera déclarée irrecevable pour défaut de capacité à défendre

Tribunal de commerce d'Abidjan, , No 106 DU 17 Janvier 2024

Mise à jour le 22 Mai 2024

Ordonnance
Est nulle, la mise en demeure adressée au preneur qui ne mentionne pas qu’à défaut de s’exécuter dans le délai à lui imparti, la juridiction compétente statuant à bref délai sera saisie aux fins de résiliation et d’expulsion

Tribunal de commerce d'Abidjan, , No 105 DU 17 Janvier 2024

Mise à jour le 22 Mai 2024

Ordonnance
Le preneur qui manque à son obligation de paiement des loyers malgré la mise en demeure qui lui a été adressée sera, en présence d’une clause résolutoire de plein droit, expulsé à la suite du constat de la résiliation du contrat de bail

Tribunal de commerce d'Abidjan, , No 104 DU 17 Janvier 2024

Mise à jour le 30 Mai 2024

Ordonnance
En présence d’une clause de résiliation de plein droit, le juge des référés ordonnera l’expulsion du preneur après avoir constaté la résiliation si ce dernier ne respecte pas son obligation de paiement les loyers malgré sa mise en demeure

Tribunal de commerce d'Abidjan, , No 71/2024 DU 12 Janvier 2024

Mise à jour le 30 Mai 2024

Ordonnance
Si le saisissant procède à la mainlevée amiable de la saisie-attribution qu’il a pratiquée, le juge de l’exécution lui en donnera acte tout en déclarant ladite saisie éteinte

Tribunal de commerce d'Abidjan, , No 69/2024 DU 12 Janvier 2024

Mise à jour le 22 Mai 2024

Arrêt
L’extrait du Registre du Commerce d’une société étrangère n’étant pas une décision mais un acte public qui ne saurait être soumis à l’obligation d’exéquatur, il peut être reçu comme preuve de la qualité de liquidateur et représentant de cette société

Cour d'appel de Commerce d'Abidjan, 1ère Ch., No 161/2024 DU 15 Février 2024

Mise à jour le 20 Mai 2024

Arrêt
Doit être infirmée, la décision du juge de l’exécution qui ordonne la mainlevée d’une saisie-attribution pratiquée sur les avoirs du débiteur alors qu’elle a été mise en œuvre avant le sursis ordonné par la Cour de cassation

Cour d'appel de Commerce d'Abidjan, 1ère Ch., No 250/2024 DU 07 Mars 2024

Mise à jour le 20 Mai 2024

Jugement
L’action initiée sera déclarée irrecevable dès lors que la preuve de la tentative de règlement amiable du litige n’a pas été rapportée

Tribunal de commerce d'Abidjan, , No 100 DU 17 Janvier 2024

Mise à jour le 28 Mai 2024