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Affichage : 9854 Jurisprudence(s) trouvé(e)(s)
Arrêt
Le premier juge ayant considéré l’impact de la pandémie du Covid-19 sur les activités économiques pour accorder un délai de grâce au débiteur qui a fait preuve de bonne foi, sa décision sera confirmée par la Cour d’appel
Cour d'Appel de Commerce de Cotonou, 1ère Ch. Pôle 1, No 003/25/1C-P1/CACP/CA-COM-C DU 12 Février 2025
Mise à jour le 29 Septembre 2025
Arrêt
La Cour d’appel ordonnera la défense à exécution provisoire si celle-ci a été ordonnée par le premier juge sans que la preuve d’une extrême nécessité et d’un péril imminent n’ait été rapportée
Cour d'Appel de Commerce de Cotonou, 1ère Ch. Pôle 1, No 003/24/1C-P1/CACP/CA-COM-C DU 22 Juillet 2024
Mise à jour le 30 Mars 2025
Arrêt
Etant donné que le désistement de l’appelant ne se heurte à aucun appel incident ni demande reconventionnelle, la Cour fera droit à la demande soumise à cette fin
Cour d'Appel de Commerce de Cotonou, 1ère Ch. Pôle 1, No 002/24/1C-P1/CACP/CA-COM-C DU 12 Juillet 2024
Mise à jour le 30 Mars 2025
Arrêt
Etant donné que le mandat donné au Conseil émane du Directeur Juridique et des risques qui n’a pas qualité à représenter la Société Anonyme vis-à-vis des tiers, le recours initié devant la CCJA doit être déclaré irrecevable pour défaut d’un mandat spécial
CCJA, 2e Ch., No 1/2024 DU 25 Janvier 2024
Mise à jour le 29 Avril 2025
Jugement
Étant donné que le retrait de l’agrément d’une microfinance vaut cessation de paiement, le Tribunal de Grande Instance saisi ordonnera l’ouverture de la liquidation des biens et désignera d’office le liquidateur bancaire en qualité de Syndic
Tribunal de Grande Instance du Wouri, , No 391/COM DU 23 Novembre 2020
Mise à jour le 20 Avril 2025
Arrêt
Le Tribunal, s’étant appuyé sur les pièces produites pour estimer que le débiteur n’a pas payé sa dette, un expert ne saurait être désigné en l’absence de nébuleuse dans le calcul de sorte que la demande à cette fin doit être, à juste titre, déclarée mal
Cour d'Appel de Commerce de Cotonou, 1ère Ch. Pôle 2, No 004/24/1C-P2/CFIN/CA-COM-C DU 13 Décembre 2024
Mise à jour le 22 Mars 2025
Arrêt
Il revient à la banque de rapporter la preuve de la régularité de l’opération dont le client nie avoir autorisé, faute de quoi sa responsabilité contractuelle restera engagée à l’égard de son client
Cour d'Appel de Commerce de Cotonou, 2ème Ch. Pôle 2, No 006/24/2C-P2/CFIN/CACOM-C DU 12 Décembre 2024
Mise à jour le 22 Mars 2025
Arrêt
Seule une faute, commise par le déposant des fonds, ayant trompé la banque dépositaire sur l’authenticité d’un ordre de paiement qu’elle a exécuté, peut dégager celle-ci de son obligation de restitution
Cour d'Appel de Commerce de Cotonou, 2ème Ch. Pôle 2, No 006/24/2C-P2/CFIN/CACOM-C DU 12 Décembre 2024
Mise à jour le 22 Mars 2025
Arrêt
Viole la loi, le juge qui, sans distinction, fait application des dispositions de l’article 125 de l’AUDCG, alors que les parties étaient liées par un contrat de bail à durée déterminée soumis à l’article 124 de l’AUDCG
Cour d'Appel de Commerce de Cotonou, 2ème Ch. Pôle 2, No 005 /25/2C-P2/CFIN/CACOM-C DU 16 Janvier 2025
Mise à jour le 17 Septembre 2025
Arrêt
L’expertise tout autant que la contre-expertise est, en principe, une mesure purement facultative, de sorte que le juge peut repousser une demande d’expertise s’il estime avoir dans le dossier judiciaire des éléments suffisants d’appréciation
Cour d'Appel de Commerce de Cotonou, 2ème Ch. Pôle 2, No 005 /24/2C-P2/CFIN/CACOM-C DU 12 Décembre 2024
Mise à jour le 22 Mars 2025